Estampes japonaises : Hokusai et Hiroshige

La Grande Vague, le Fuji rouge, l'averse sur le pont Shin-Ōhashi, la nuit de neige à Kambara : des reproductions d'estampes ukiyo-e d'Hokusai et d'Hiroshige, d'après des images muséales en accès libre, présentées entières avec une marge blanche.

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Cette sélection réunit onze reproductions en affiche d'après des estampes japonaises : cinq de Katsushika Hokusai (1760–1849) et six d'Utagawa Hiroshige (1797–1858), publiées des années 1830 à 1858. Chaque affiche reproduit l'estampe entière, avec une marge blanche, d'après l'image d'un exemplaire conservé au Cleveland Museum of Art ou, pour La Grande Vague de Kanagawa, au Rijksmuseum d'Amsterdam.

Qu'est-ce qu'une estampe japonaise ?

Une estampe ukiyo-e est une gravure sur bois en couleurs, publiée en série et tirée en plusieurs exemplaires. Les œuvres de la sélection en montrent la fabrication : pour Shōno, l'averse, trois planches ont servi aux trois gris des bambous ; dans Nuit de neige à Kambara, les flocons naissent du bois évidé, qui laisse le papier blanc ; sur Le Fuji rouge, le veinage de la planche de cerisier s'est imprimé avec le rouge des pentes. Nos affiches, elles, ne sont pas des gravures : ce sont des reproductions imprimées d'un exemplaire de musée, avec ses particularités.

Quelles estampes d'Hokusai et d'Hiroshige sont proposées ?

  • Trente-six vues du mont Fuji, d'Hokusai : La Grande Vague de Kanagawa, première estampe de la série et son œuvre la plus connue, Le Fuji rouge, L'Orage sous le sommet et Reflet du mont Fuji dans le lac Kawaguchi.
  • Cascades de différentes provinces, première série de l'ukiyo-e consacrée aux chutes d'eau : Cascade d'Ono sur le Kisokaidō, d'Hokusai.
  • Cinquante-trois Stations du Tōkaidō, la série la plus connue d'Hiroshige : Nuit de neige à Kambara et Shōno, l'averse, datées de 1833.
  • Cent vues célèbres d'Edo, d'Hiroshige : Averse sur le pont Shin-Ōhashi à Atake (1857), Le Pont-tambour de Meguro et la colline du soleil couchant (1857) et Feux d'artifice sur le pont Ryogoku (1858).
  • Les Tourbillons d'Awa (1857), triptyque d'Hiroshige formé de trois feuilles assemblées.

Quelle taille choisir ?

L'exemplaire de La Grande Vague conservé au Rijksmuseum mesure 25,4 × 37,5 cm : en 100 × 70 cm, l'affiche l'agrandit nettement. Sept estampes sont horizontales, en 40 × 30, 70 × 50 et 100 × 70 cm, et quatre verticales, en 30 × 40, 50 × 70 et 70 × 100 cm ; toutes existent dans les trois formats, dès 35 €. Très allongés, Les Tourbillons d'Awa laissent une marge blanche plus large au-dessus et au-dessous.

Où accrocher une estampe japonaise ?

Dix des onze estampes sont proposées pour le salon. Le Fuji rouge ressort sur un mur de béton brut, au-dessus d'un canapé en cuir ; Reflet du mont Fuji, aux verts tendres, apaise un salon aux murs beiges ; Feux d'artifice sur le pont Ryogoku donne de la profondeur à un mur crème, au-dessus d'une tête de lit.

La Grande Vague compte parmi les sources d'inspiration des impressionnistes, et les Feux d'artifice d'Hiroshige parmi celles d'un Nocturne de Whistler : prolongez la visite avec nos tableaux impressionnistes. Pour un Japon d'aujourd'hui, voyez nos tableaux japonais ; toutes nos reproductions sont réunies dans tableaux célèbres.

Questions fréquentes

Ces affiches sont-elles des estampes anciennes ?

Non. Ce sont des reproductions imprimées sur papier mat 189 g/m², d'après l'image d'un exemplaire conservé au Cleveland Museum of Art ou au Rijksmuseum d'Amsterdam, publiée en accès libre. Elles ne sont ni gravées sur bois ni numérotées : chaque affiche est imprimée à la commande.

Quelle est l'estampe japonaise la plus connue ?

La Grande Vague de Kanagawa, d'Hokusai, publiée vers 1830–1831 : c'est la première des Trente-six vues du mont Fuji et l'œuvre la plus connue de l'artiste. On la cite, avec Le Fuji rouge et L'Orage sous le sommet, parmi les trois estampes japonaises les plus célèbres ; les trois figurent dans cette sélection.

Quelle différence entre Hokusai et Hiroshige ?

Hokusai (1760–1849), de trente-sept ans l'aîné, est représenté ici par ses vues du mont Fuji et une cascade, publiées au début des années 1830. Hiroshige (1797–1858) l'est par deux séries, les Cinquante-trois Stations du Tōkaidō (1833) et les Cent vues célèbres d'Edo (1857–1858), et par un triptyque : pluie, neige, ponts, feux d'artifice et tourbillons.

Quels formats et quels prix ?

Estampes horizontales : 40 × 30 cm (35 €), 70 × 50 cm (39 €), 100 × 70 cm (55 €). Estampes verticales : 30 × 40 cm (35 €), 50 × 70 cm (39 €), 70 × 100 cm (55 €). Les onze existent dans les trois formats ; elles sont livrées sans cadre.

Proposez-vous des estampes japonaises modernes ?

Non : nos onze estampes ont été publiées des années 1830 à 1858. Pour un Japon d'aujourd'hui, voyez nos tableaux japonais.